Exister et Etre (horizontalité et verticalité en cosmo-psychologie)

Nous sommes deux fois unique :

A la fois par notre horizontalité mais aussi par notre verticalité. Est il simplement question de "mourir au paraître" pour pouvoir "naître à l’être", puisque nous l'affirmons souvent ?

Mais ce sont ceux qui ne sont pas encore mort au paraître ou à l'image, pour lesquels paraître est tout et être n'est rien, qui en font la proposition.

Exister : (ou l'horizontalité) correspond à l'axe orient et occident, soit l'axe "ascendant et descendant" en astrologie (ou encore secteur ou maison I et VII). C'est à dire "moi" au sens  de la personnalité sociale apparente (surtout vers les 45 ans) et de vitalité potentielle  et les "autres" au sens de nous sommes "principe d'union" avec les événements extérieurs comme le mariage, les contrats, les associations.

Nota : L'ascendant comme le mileu du ciel ne sont pas émetteur d'énergie, ils reçoivent l'énergie des aspects avec les forces planétaires. Pourquoi cette observation ? tout simplement parce que si l'ascendant ou le milieu du ciel sont opposés à leur planète ou puissance  maître, il se produit une dissociation et le sujet (la personne) se coupe, sans le vouloir, par exemple de son ascendant et ne peut même pas vivre la planète ou la puissance en question (exemple :un ascendant Taureau, donc avec Vénus qui est maître du Taureau; mais une Vénus située en opposition dans le signe du Scorpion).

L'importance accordée au niveau Existence  démontre le besoin que nous avons, presque tous, de vivre dans une confrontation puissante et forte avec le monde, avec notre environnement. Il nous est  (ou nous paraît) fondamental de nous mesurer à autrui ou aux éléments de la nature, à différentes choses et de les aimer aussi, bien entendu.

Dans cette conception l'essentiel s'apprécie selon la sensibilité et les goûts particuliers de chacun. L'avenir, l'ambition, le "VIVRE" s'inscrivent au niveau de la capacité d'action concrètes afin de bénéficier, en terme de réalisation, d'une récolte (de fruits) à venir. Le sens donner à l'aspect organisation s'appliquera si possible avec des  buts clairement exposés et suffisamment concrets.  

Mais ce n'est pas forcément l'affirmation de valeurs personnelles (si elles sont réellement connues en fonction de notre propre "recherche intérieure " ou notre intériorité), trop souvent inconscientes et qui  ne correspondent en rien aux valeurs collectives auxquelles nous pouvons adhérer dans le grand concert économico-social.

Etre  :(ou la verticalité, opposée à l’illusion ou au vide de l’Etre) correspond à l'axe nadir et zénith, soit l'axe "fonds du ciel et milieu du ciel" en astrologie (ou encore secteur ou maison IV et X). Accoucher de sa grandeur et de sa hauteur par le nouveau né (né deux fois).

Evoluer en reignant sur sa vie et non celle des autres, évoluer sans trop subir nos fragilités, être à la fois sa propre trajectoire et sa structure. On pourrait appeler celà être maître de sa naissance et de sa fin à l'heure de sa mort.

Pas de place à la pensée magique et à la toute puissance au niveau de l'Etre ou de la Verticalité. Mais pour celà il est nécessaire de choisir de "mourir en douceur ici et maintenant", donc renaître pour connaître son ciel, et de ce fait sa lumière ou son bonheur. Vivre ou exister en étant VIVANT, en étant ensoleillé. Ce qui est très différent d'être éveillé ou même illuminé, et surtout  sans courir le risque d'être atomisé par la puissance de la lumière de l'amour ou le SOI JUNGIEN.

C'est le but que propose l'alchimie une fois traduit en des termes plus compréhensibles mais qui demeure un travail d'un sacré labour, avec le risque de s'y perdre.

Mais est on jamais assuré d'avoir été totalement désiré par ses parents, d'être véritablement né, pour être à même de favoriser la naissance de l'autre, puisque nous sommes ou pensons ou croyons "Etre" ?

Nous avons besoin des autres, donc de leur regard et de leur reconnaissance (voire de leur "amour"). Parfois nous avons aussi besoin de leur haine, de leurs demandes ou de leurs questions, pour être sûr d'exister.

Mais pour pouvoir renconter l'autre et de ce fait ETRE, faut il être différencié (ce qui correspond au stade du signe de la vierge). La rencontre avec l'autre étant signifiée par le signe de la balance ou le secteur VII. La balance est un signe aérien qui permet une distance entre moi et cet autre. "Je suis" s'il y a distance car je suis en position de rencontrer l'autre, sinon c'est fusionnel (mélange) ou presque et je ne "suis plus" (état amoureux et autres, l'autre est ma moitié ou mon âme soeur...perdu sans l'autre).

Sachant que le "premier autre" a été pour nous tous, notre mère qui est le premier attachement qu'il faudra quitter afin d'accéder à une libido adulte.

De dits grands mystiques ne l'ont jamais quitté (notre mère), sont ils "Devenus" ou sont ils restés étirés entre l'Existant et l'Etre, ce qui est peut être le cas surtout lorsque divers stigmates marquent le corps. Rien n'est surnaturel mais les forces de l'inconscient restent souvent incomprises par le conscient qui n'envisage pas de coopèrer. 

Un seul aurait peut être vu, d'après ce qu'il en est dit,  la face de "Dieu" et encore ce n'est pas très sûr ; ce serait Moïse (problème d'interprétation et de sens : le receveur = Moïse qui reçoit la cabale et Misinaï est le donneur, Moïse recevant la Torah du SINAI et non sur le SINAI, donc reçu de la terre qui s'est élevée qui est donc montée grâce au feu...c'est une leçon d'hermétisme  et non de d'aspect religieux). Mais peut on s'approcher de la lumière de l'amour sans être atomisé puisque on approche d'une "ligne"  ou d'une "valeur" (comme vous voulez) à très haute dangerosité si l'on est pas pur (rencontre, coopération et intégration de l'inconscient, ce qui n'a rien à voir avec des vertus moralistes ou religieuses). Il faut aussi savoir lire les 10 commandements parfois.

ET voir la face de Dieu, c'est mourir, donc "tu ne verras pas la face du seigneur, ton Dieu". Si cette lumière est dangereuse c'est qu'elle est plutonnienne, et avec Pluton il est nécessaire d'avoir la capacité de revenir lorsqu'on est passé de l'autre côté du miroir (ou descendu aux enfers). Ce qui n'est pas accordé, de plein droit et de naissance, à tout un chacun (organisation de l'inconscient car il est organisé, donc structuré). C'est aussi pour celà qu'il est dit que Pluton en transit est initiatique car avec cette force il y a destruction des repères, donc perte au début du transit pour que la grâce du renouveau puisse avoir lieu après le transit.

Disons le plus simplement pour les "cherchants", afin qu'ils trouvent ce qu'ils cherchent. L'alchimie nous parle du "mercure", car c'est là toute son importance capitale sur le plan alchimico-astrologique.  Mercure passe par la fabrication de la parole en signe des gémeaux (mercure y est en domicile), il arrive à la Vierge (2ième domicile de mercure) pour atteindre le Verseau (exaltation de mercure, parole évangélique ou transgressive car on lit de l'Uranien dans ce discours fait de mots et des syntaxes spécifiques des conférenciers, prophètes et prédicateurs un peu dérangeants) et pour finir en Poissons (opposé à la Vierge et où mercure est en chute), qui devient de ce fait le signe de la révélation.

En se déplaçant vers les Poissons à partir de la Vierge, Mercure passe par le Scorpion qui en cosmo-psychologie est la marque que rien n'échappe au concerné et surtout pas ce qu'on tenterait de lui cacher. Ce n'est pas de l'ordre de la révélation comme en Poissons mais bien d'avantage le sens de l'observation et l'intellect qui sont redoutablement critiques. La  contradiction est mise en avant par désir de la vérité cachée. Et si par la naissance, un carré (angle de 90°) se forme en plus entre Mercure et Pluton (maître du Scorpion), ce sera la marque d'une quête anxieuse de la vérité "en-soi" qu'il sera peut être difficle de reconnaître selon l'ensemble de la structure inconsciente. 

C'est ce Mercure en poisson, là où la parole n'a plus cours  (ce qui est opposé à la Vierge, en face les Poissons dans le Zodiaque, qui elle est parole et cérébralité*) car il n'y a que le verbe (le verbe se situe au-delà des mots car le verbe n'est pas la parole), qui est l'objet de la recherche en fonction de notre struture ou organisation inconsciente. Paranormal, religiosité, spiritualité, ésotérisme... ne sont qu'un effet déformant du miroir d'une réalité bien plus profonde et incompréhensible à nos yeux. Mais il faut bien s'acrocher à quelque chose pour combler notre vide au niveau de l'existence.

* C'est ainsi que l'on va pouvoir dire que le mercure doit se dépacer de la Vierge aux Poissons. C'est ainsi aussi que ce cher Descartes a commis une erreur dans le postulat : Je pense donc je suis, car c'est : J’ai conscience donc je suis. La  Pensée et la conscience sont deux phénomènes tout deux très différents l'un de l'autre.

Tout ce dit quant on a plus rien à dire, le vrai silence qui en dit long ou savoir se taire quand on a rien à dire de "profond et vital" ; mais le monde fait du bruit et dans le bruit nous n'entendons que le bruit du monde qui s'agite. Ne pas oublier que l'Uranien voudrait, dans son désir, que le verbe enseigne à travers une parole, la sienne. Reste à espérer que la dite parole soit juste et pure, même compréhensible par lui même et par les autres..
Tout dépendra des forces planétaires positionnées aux angles (AS,DES,MC,FC). 
Le sujet fera preuve dans son désir au travers de sa parole et de son comportement:

- avec Vénus à l'Ascendant de séduction,

-avec mars à l'Ascendant d'énergie entreprenante,

-avec uranus d'innattendu ou d'originalité,

-avec pluton d'un besoin de pouvoir ou d'indépendance marquée par la marginalité,

-avec la lune il aura reçue la marque d'une mère prégnante et toutes ses conséquences....etc ; et comme nul n'est prophète en son pays...!

                                                              

La mère a une forte importance car c'est dans ce rapport à notre mère que nous sommes amenés à être ce que nous sommes et c'est aussi dans ce rapport que nous allons choisir une certaine pathologie plus qu'une autre.

Sans cela aucune verticalisation possible, simplement une existence à se poser plus de questions sur les mystères de l'insondable qu'à obtenir des réponses face aux manifestations de l'inconscient.

Des "lumières" vont guider notre totalité toute notre vie de manière plus importante à certaines périodes qu'à d'autres. Si nous parlons de "petites lumières", il y a celle de l'ascendant (l'orient) et celle de la cuspide de la X ou le mileu du ciel (zénith). La grande lumière étant le SOI (au sens JUNGIEN bien entendu).

Les luminaires, ou les repères, étant le Soleil, la Lune et la force la plus structurante à savoir Saturne sauf si cette puissance est mal positionnée, en signe archaïque par exemple et que de nombreuses forces ou planètes sont en signes primaires (Thème "astral" du peintre Van Gogh à titre d'exemple).

Mais pour pouvoir Etre, faut il encore avoir liquider certains complexes, dont l'un des plus connu est celui de l' OEDIPE (la rencontre avec le père), représenté globalement par le signe du scorpion, à savoir la reconnaissance des sexes et la confrontation des désirs (c'est cela l'oedipe bien que les résistances à l’Œdipe et à ses bases pulsionnelles ne sont pas nouvelles).

Il existe bien une potentialité des plus traumatique pour l'être humain, c'est d’être confronté aux racines pulsionnelles de sa vie psychique, de son œdipe en fait. Cela a été certainement une des raisons qui peut expliquer la levée de boucliers contre l’héliocentrisme défendue par Copernic et ensuite par Galilée. Galilée ayant du se rétracter devant l'inquisition afin de sauver sa vie. On à essayer de remplacer la Terre par le Soleil , donc de décentrer les terriens dans leur croyance narcissique (centre du monde).

Mais serait-ce vraiment forcer le sens que de postuler la nature pulsionnelle de l’enjeu profond quand on connaît les significations symboliques de la Terre et du Soleil dans bon nombre de civilisations

La force de Mars étant l'aboutissement de l'énergie vitale qui ne peut être vécue qu'après une menace Saturnienne exprimée par la dite "castration".

La castration c'est quoi au fait ?

C'est précisément la séparation de l'enfant du monde matriciel. Par cette castration il est castré de son désir d'éternelle puissance (enfant roi) et ne doit prendre que sa place et respecter celle des autres (et oui chacun à une place, quelque à jouer...sa vie). C'est là que la fonction paternelle va s'élaborer en maison ou secteur IX et X.

Le secteur IX et le signe du Sagittaire vont permettre d'intégrer cet interdit de l'inceste car avec Jupiter qui gouverne le Sagittaire on peut "aller ailleurs" ou voir ailleurs.  Vous comprenez sans doute à présent pourquoi " l'astrologie de salon" dit que la maison IX et le signe du sagittaire (par analogie) sont les représentants des voyages et de la philosophie. La leçon structurante du Sagittaire et du secteur IX est assimilée par un déplacement des désirs fantasmés sur les parents.  C'est ainsi que notre monde dit réel est par certains aspects aussi symbolique (en tout représentatif d'éléments plus cachés) et analyser consiste revenir à ce qui est signifié en profondeur et non en surface (le pulsionnel/inconscient). Sinon ce n'est pas de l'analyse mais de la représentation. Celà ne consiste pas à jouer avec des images ou faire des jeux de mots ou construire des dictionnaires avec des signes et symbôles divers...amusement littéraire ou philosophique parfois).

Puis ce sera dans le secteur X avec (par analogie) le signe du Capriconre lié à Saturne que, ce que nous appelons la loi du père va s'établir ou le surmoi individuel mais aussi un Idéal du moi et une éthique avec un projet de vie. La loi du père étant présentée par la mère, c'est pour celà que la maison X n'est pas celle du père (comme l'affirme l'astrologie de salon) mais celle de la mère. C'est le secteur IV qui est la maison du père (même au moyen âge ils le savaient déjà, mais la nouveauté avec des auteurs comme CLAIRE SANTAGOSTINI et bien d'autres , qui ont défini le secteur IV comme étant, par extension, en relation au Cancer et de ce fait correspondant au foyer et à la mère, ont voulu balayer les fondements et tout révolutionner à en perdre le sens premier). 

Un soleil en secteur X ou une lune en poissons impliquent une identification ou une fusion à la mère mais avec la lune noire en X la mère va être manquante (même si elle est bien présente dans la vie de la personne ou de l'enfant), ou si vous préférez c'est une imago maternelle non symbolisée (non rencontré dans le réel) et non pas une imago paternelle. Si saturne est en X nous aurons une fonction castratrice avec une image très archaïsée.

Et pourquoi me direz-vous ? C'est précisément là qu'intervient J. LACAN que nous allons retraduire cosmo-psychologiquement.

Le secteur IV représente l'adhésion du natif à la loi du père qui est autorisée par la mère et le secteur X représente l'imago maternelle validée, ou non, par l'adhésion de cette mère, à la loi du père. 

C'est cette loi précisément qui peut être transmise d'inconscient à inconscient et non forcément par le langage. Ce qui change bien "la donne" par rapport à ce que la plupart d'entre nous s'imaginent du fonctionnement psychique. D'où l'utilité de lire les données de l'inconscient par la cosmo-psychologie, puis d'en vérifier par l'analyse la teneur ou (l'éventualité).

Nous constatons donc dans ce déroulement que si l'enfant n'expérimente pas le rejet qu'est la castration (ou position dépressive), il va croire et adhérer ipso facto au plaisir sans limite, ce que certains "illuminés de tous bords" préconisent d'ailleurs ; vous en connaissez une origine possible à présent. Toutefois il est bon de remarquer que cette possibilité donne l'impression d’être plus particulièrement spécifique à l'époque que nous vivons actuellement.

Précisons que l'enfant va se couper de son environnement pour demeurer dans son seul désir sans accéder au principe de réalité ; comportement dont il va user et bien sûr abuser (avec le risque d'entrer dans le champ de la psychose). Pour que tout rentre dans l'ordre cet enfant tout puissant devra renoncer progressivement à un fonctionnement qui risque de le placer dans cette position réductrice d'enfermement. Certains adultes se croient "malades"  parequ'il ne ressentent plus une jouissance de l'enfant roi ; allez leur expliquerqu'ils devraient définitivement y renoncer ... afin de sortir de leur enfermement  (pas facile)!

De quoi est révélatrice cette sorte de propension au pouvoir absolu et à la toute puissance (ou domination) que l'enfant et plus tard l'adulte développe dans les rapports qu'il a son environnement ?

Elle vient préciser que l’enfant n’a plus le droit de décevoir pour pouvoir rester conforme aux attentes des parents. Il va devoir dépenser énormément d’énergie pour paraître autre chose que ce qu’il est, comme beaucoup d'adulte imatures aussi qui ne veulent surtout pas comprendre ce qu'il sont en potentiel et en finalité.

Plus grave encore sera la chute quand il découvrira parfois (et même souvent) qu’il n’a rien d’extraordinaire et qu’en dehors de ses proches, il ne provoque ni émerveillement ni extase, car il est commun ; il a bien quelques talents, il sait jouer de la guitare et imite J.Hallyday à merveille mais il n'est pas J.H.  La norme des années 2000 , qui est surtout vavorisée bien sûr par certains professionnels de la psychologie et la publicité qui en est faite, consiste à nourrir une mentalité narcissique (occupez vous de moi).  J'ai un problème dan smon travail,  avec mon entreprise, avec mon conjoint, j'ai été victime d'un affront insupportable, j'ai été témoin d'un accident qui m'empêche de dormir, j'ai raté mon examen scolaire....bientôt ce sera j'ai vu tomber la pluie d'un bien sombre nuage. Ce qui nourrie, par excès, un marché de thérapeutes en quête de gens qui souffrent narcissiquement bien entendu. 

L'espace contemporain qui avec tout son confort regorge de divertissements, de plaisirs divers comme de nourritures abondantes dans les pays dits riches,  nous octroi une vie dont aurait jamais rêver il y a seulement 100 ans en arrière. Dans un futur proche nous allons pouvoir chevaucher un plateau volant pour traverser la mer, c'est prodigieux. Les enfants sont traités comme des princes, la fessée et la punition sont susceptibles d’endommager la propre estime de nos chérubins et des adultes qui sont appelés à être ; seulement des adultes, pas des ETRE verticalisés.

 

                                                                  

une parenthèse sur la répartition des énergies qui nous composent, les 4 éléments ou le Dragon ou le zodiaque interne (division en 12 secteurs du cercle)

Quelques mots sur les 4 éléments ou le DRAGON  : (le zodiaque interne est l'expression du dragon). 

Mais le Dragon a aussi  une représentation de gardien du seuil sous un autre angle de vue.

Quand on observe sa propre répartition des 4 éléments il est fortement possible de connaître le problème existentiel  (horizontalité) auquel on va se confronter dans notre approche du monde. On pourra repérer les élements qui gouverne le soleil, la lune, mars, vénus et l'ascendant bien entendu puisque c'est existentiel.

En plus chaque élément à sa propre façon de se réaliser, l'Artiste (au sens alchimique du terme) se doit de les combiner et de mesurer précisément ceux qu'il possède ou ceux qui lui manque (c'est pour cela qu'il a besoin de  travailler à la transformation de la matière dans un laboratoire. D'où la nécessité de se connaître parfaitement afin de ne pas s'illusionner sur ce qu'il est et ce qu'il peut devenir, mais aussi sur ce qu'il ne peut être et ne sera jamais, ainsi que le temps qu'il lui faudra pour labourer.

C'est pour celà qu'il doit plonger au coeur de la matière et creuser la mine afin de:

-découvrir de quoi il est composé au niveau de l'inconscient

-et comment cet inconscient est structuré ou lconnaissance de soi, pour reprendre l'axiome alchimique : "Visite l'intérieur de la Terre, en rectifiant tu découvriras la Pierre Cachée". La pierre cachée faisant référence en premier lieu au cycle saturnien de 7 ans  qui va nous structurer dans le temps selon la compositon de notre terre ou matière.

La première chose à faire est bien de trouver la première matière, celle du début et tendre vers l'accord parfait en se débarrassant aussi des scories, ce qui correspond à la phase dite "œuvre au noir".

Puis il conviendra de purifier afin que ceci soit le plus proche possible de cet accord parfait des éléments, d'où la phase œuvre au blanc. 

Le juste et parfait sera obtenu par l'œuvre au rouge.

L'essentiel du travail consiste à réunir les 4 éléments en proportions ou forces approximativement égales (ou en répartition  équilibrée). Si nous n'en disposons pas, d'aller les chercher quelque part (chez le conjoint, les amis, un métier, une activité,  s'identifier à un opposé, utiliser des techniques diverses faisant références à l'acquisition de ce qui nous fait défaut mais dont on a besoin globalement...etc).

C'est ainsi que l'on change par rapport à une donnée de départ, mais le chemin du laboureur est difficile et long. Sinon ce n'est pas un changement dans le sens de transformation mais un recouvrement ou une sorte d'adaptation à un environnement donné.

Certains d'entre-nous n'ont que deux éléments qui composent la nature de leur inconscient et donc de leur personnalité consciente aussi, d'autre 3 et d'autres 4 mais dans des variations très différentes.

Pour faire très simple, le feu va se réaliser en initiant l'action (agir, exemple le bélier), l'air va se réaliser en comprenant la vie (penser, exemple les gémeaux), la terre va se réaliser dans le concret (créer, exemple le taureau) et l'eau va se réaliser en empathie (aimer, exemple les poissons). Simple , ...non?

Mais, ceci va être un peu plus complexe car  il y a plusieurs qualités de feu, d'air, de terre et d'eau. En plus il peut aussi y avoir des excès ou des manques ou des insuffisances d'éléménents. Celà commence à se compliquer un tout petit peu, la vie est aussi complexe.

En cosmo-psychologie et en astrologie nous devons observer la répartition des éléments et la connaître afin de ne pas s'illusionner sur ses capacités et sur son sort. IL est nécessaire de relier certains problèmes existentiels en regardant la puissance des éléments qui dominent et l'insuffisante de ceux qui sont faibles ou absents.

Qu'apporte chaque élements du Dragon, prit à part ?

Le Feu : va apporter énergie, dynamisme, intuition, liberté et confiance en soi. Le feu marque les combattants contre tout et contre tous, l'autorité, l'impatience. S'il y a de l'agressivité , elle est due à l'orgueil. Le feu fait des natures explosives qui éprouve un besoin de reconnaissance et d'affect.

En exès, ce qui correspond à plus de 4 forces ou planètes en signes de feu donnera de l'adaptation, de l'impulsion, mais aussi un manque de contrôle et de la naïveté, tout en allant de l'avant avec courage.

Un feu dominant on observerra en vous de l'enthousiasme et de la volonté dans un état d'action / réaction. On peut y ajouter le sens de l'honneur, de la  compétition. Le feu désire exprimer ce qu'il est de sa nature profonde, de sa créativité et de sa vision du monde. Trop de feu marque le manque de tact et de diplomatie, l'absence de sensibilité et de contrôle de soi même car l'irrritabilité  ainsi que l'impatience sont présentes.

Si le feu fait défaut (absence ou une seule force/planète en signe de feu, l'enthousisame se fait discret, avec un manque de confiance en soi dans les actes de la vie).

L'Air : apporte la facilté de relation, l'objectivité et le détachement. L'essentiel étant l'échange des idées, les rencontres, le dialogue, le raisonnement et la communication. parfois même cet aspet va jusqu'à parler de tout et de rien.

Effectivement la personnalité est attirée par le curieux, les sujets d'intérêts très variés, les activités de groupe, désirant associer les forces disponibles aux idées d'autrui. Toutefois cela demande d'être stimuler car le manque de motivation peut très vite prendre racine en étant tenter de suivre les idées des uns et des autres.

Nous soulignerons bien sûr le besoin de contacts humains et de sollicitation de l'activité mentale.

Si l'air fait défaut, les relations sont rares et difficiles. la personne n'a pas le temps de penser ou considère cette fonction comme une perte de temps.

Si l'air est en excès, la personne existe par le monde des idées, fit peuve d'un génie inventif mais risque de présenter une fragilité psychique.

La Terre : apporte le sens pratique, la pragmatisme, la capacité de réaliser les choses avec endurance. Un effort est fourni pour la raison qui repose sur le bon sens et le réalisme.

Du point de vue de la personne concernée, la théorie, la créativité, ne servent à rien même si ces choses là ont très "jolies"

En excès elle donne  l'attirance pour une activité très routinière  et terre à terre mais une personnalité efficace sur le plan du concret. 

Par contre en manque la personne n'a pas les pieds sur terre, elle "plane" surtout si l'air est trop important. En fait le principe de réalité est quelque peu ignoré. On vous parlera d'ancrage nécessaire pour stabiliser le bâteau ; essayer d'encrer une telle personne... amusez -vous bien !

 

L'Eau : apporte la perception, l'adaptabilité et la souplesse, les sentiments, l'inspiration, le dévouement non calculé,  la finesse du non dit, sentimental, émotif,  créatif, cherchant à mettre en relation constante le monde extérieur avec ses ressentis.  Passions folles au risque de s'oublier dans les sentiment amoureux.

Si l'eau est en excès l'individu va flotter (c'est le cas de le dire) car influençable à l'excès, on se voudrait en totale empathie avec le monde entier et en dépendance affective incroyable ( essayez de  mettre en empathie avec le monde une personne en excès de feu...bon courage si vous avez du temps à perdre !). Risque de se laisser submerger par les émotions (hypersensbilité). Cet excès marque le besoin de calme, de douceur aussi (un peu comme une protection).

Le manque d'eau rend impossible le fait de tenter de comprende les sentiments d'autrui, ni même les siens parfois !

........Vous voyez le "monde" est bien fait , il y en a pour tout un chacun. Inutile de chercher à convertir autrui à votre façon de voir la vie et de la vivre.

Avant tout, quelques notions de psychologie :

L'idéal du Moi que nous retrouvons en cosmo-psychologie, est comme en psychologie, le modèle auquel la personne cherche à se conformer, résultat de l'identification aux parents idéalisés. Encore une problématique d'images des parents.

C'est une instance psychique qui permet le processus de socialisation, concernant la formation de la personnalité. L'idéal du moi d'une personne est une sorte de conglomérat de modèles pris dans le milieu familial en premier lieu, puis ensuite dans notre environnement socio-culturel.

Il se se construit à partir de relations d'objets (relations à autrui), c'est-à-dire de personnes aimées. C'est par une identification à celles-ci que s'élabore dans le moi une "forme" à réaliser. C'est aussi le substitut de la toute-puissance de l'enfant (de "je peux tout" ......à "je voudrais tout pouvoir") pour la construction de son Moi.

Le Moi se compare et se construit donc par rapport à un idéal, à une référence permettant au sujet (la personne/l'individu) de se dépasser. Nos fantasmes convoquent tous les types de "scénaris" possibles mais il y a un garde-fou, la barrière du symbolique (la loi symbolique ou prise en compte de la séparation) qui empêche l’imaginaire d’être trop délirant.

La fonction du moi consiste :

- à construire une réalité en accord avec celle des autres et de notre environnement, c'est un élément tourné vers l'Autre, vers la communication,

- à être dans un rapport à l’autre, donc d’être capable de parler à cet autre,

- à mettre en place une fonction d’adaptation et d’intégration.

Il convient  de ne pas confondre le moi et le self. Le self, c'est à la fois le Moi, le ça et une partie du Surmoi. C'est la partie la plus créatrice de notre personnalité, c'est celle qui imagine et qui joue lorsqu'on est enfant.

C'est le fondement du symbole, qui nous donne le sentiment d'exister. C'est la partie que nous reconnaissons comme étant nous-même, nous représentant très spécifiquement. Le vrai self est un état où on a suffisamment confiance en soi et en l'environnement pour être soi-même. Il nous donne l'impression de notre identité, de notre intimité.

Freud disait le moi est composé de deux instances :

-  le Moi idéal qui fait partie de l'ordre humain et qui représente la possibilité pour l’enfant d’assumer pour sienne une image humaine dans laquelle il se reconnaît.  

-  l’Idéal du moi : c’est l’instance psychique qui fait que nous construisons l’objet de retrouvaille pour ne pas perdre l’amour de celui qui a accepté la castration (amour narcissique secondaire) et de l’autre comme objet d’amour dans lequel nous allons pouvoir aussi se reconnaître puisque "moi" est un autre sauf que le "c’est toi" marque à la fois la similitude possible mais aussi  la différence avec l'autre.

Ce pôle est articulé à la loi symbolique, c’est-à-dire à la nécessaire prise en compte de la séparation. Ce qui fait dire que l’idéal du moi est composé d’images marquées du "sceau du symbolique". 

Cet idéal se forme progressivement au cours de l'enfance par identification aux personnes proches aimées et admirées (le plus souvent les parents, en tout cas en premier lieu). Cette instance psychique est consécutive à l'identification Oedipienne, et relève du symbolique.
Le moi idéal peut par exemple prendre naissance dans une décision "d’excellence" dans un domaine particulier. Il représente la possibilité pour l’enfant d’assumer comme étant sienne une "image humaine" dans laquelle il va se reconnaître. Il ne propose donc pas de modèle accessible pour le processus de socialisation. C'est le Moi qu'on se construit dans le stade du miroir, celui qui relève de l'imaginaire.

L'idéal du moi désigne une instance de la personnalité dont la fonction, sur le plan symbolique, est de réguler la structure imaginaire du moi, les identifications et les conflits qui régissent ses rapports à autrui.

Ce sera sous les limitations apportées par la réalité que le moi idéal sera remplacé par l'idéal du moi (instance psychique) qui choisit, parmi les valeurs morales requises par le surmoi, celles qui constituent un idéal auquel l'individu aspire.

Là où :  

l'idéal du Moi dit  : "tu dois", "tu devrais", 

le surmoi dit : "tu ne dois pas, c'est interdit",les interdits, la loi et les limites imposées.

Il importe que ces deux instances psychiques que sont l'idéal du moi et le moi idéal  ne se confondent pas ou ne se superposent pas, car:
- si le moi idéal et idéal du moi se confondent, c’est le versant maniaque qui se manifeste.
- si l’écart entre le moi idéal et l'idéal du moi est trop grand, c’est le versant dépressif avec comme risque potentiel :
  .que l’idéal du moi soit projeté sur une figure extérieure, sujet supposé savoir ou objet narcissique,
  .ou bien qu’hors de portée, la captation par l’imago maternelle tire la personne (le sujet/l'individu) vers la mort (narcissisme négatif).



 Observations

L'idéal du moi ne doit pas être confondu avec le "Moi idéal" (image de lui même qu'un individu (le sujet/la personne) suppose chez certaines des personnes qui le connaissent. Le moi idéal désigne une formation psychique appartenant au registre de l'imaginaire, représentative de la première ébauche du moi investie libidinalement). Il n'est pas un substitut mais l'idéal d'une toute-puissance narcissique, avec le plus souvent une identification à des personnages fabuleux ou prestigieux.

L'Idéal du Moi va se présenter comme "celui que j'aimerais être", face au Moi-Idéal, "ce que j'ai été", ou sa "royale majesté bébé", une instance antérieure et plus archaïque que l'Idéal du Moi, comme un moi inorganisé qui serait uni au ça.

Certains (selon l'école ou le dogme) opposent le couple "Idéal du Moi/ Moi"  au couple  "Moi idéal /ça", sachant que pour Jacques LACAN l'Idéal du Moi se distingue nettement du Moi. Pour lui l'instance dite "moïque" tiendrait du registre imaginaire. Alors que l'Idéal du Moi amènerait l'identification à un registre symbolique. L'Idéal du Moi rassemblerait des images, proposant au Moi des identifications en étant lié au stade du miroir. Le moi idéal se rapporterait au sujet (la personne,l'individu) se percevant comme idéalisé.

Tout ceci n'est pas à confondre avec  l'estime de soi qui se fonde sur le choix fait par une personne de normes extérieures dont on constate que nous sommes ou pas capable de les atteindre. Mais  elle peut aussi naître de la comparaison entre plusieurs images de soi qui coexistent en nous :

-le moi actuel,

-et d'autre part, le moi idéal, c'est-à-dire le moi-qui-devrait-être, l'image de lui que l'individu suppose chez certaines des personnes qui le connaissent.

 

Quelques mots sur la séparation, la coupure :

Traumatisant ou non, le sevrage laisse dans le psychisme humain la trace permanente de la relation biologique qu’il interrompt. Cette crise se double d’une crise du psychisme ; la première dont la solution a une structure dialectique.

Pour la première fois de la vie une tension vitale se résout en intention mentale. Par cette intention, le sevrage est accepté ou refusé.

La coupure nécessite des aménagements plus que nécessaires, pour à la fois , pouvoir être supportée et être structurante vis à vis de l'enfant que nous avons été.

D'où la nécessité de mettre des mots sur l’arrêt de la tétée (ou tout autre forme de seuvrage....à venir), par exemple, pour que l’enfant puisse construire une représentation (donc une image) de la perte du sein. Tout dépendra donc de la façon dont on a prêté des mots à l’enfant pour qu’il puisse construire même de manière rudimentaire une "image".

Cette construction d’image partielle conjoint le réel de la trace laissée et l’association de cette trace à l’ordre de l’imaginaire et à l’ordre du symbolique, c’est-à-dire que ce sont les mots prêtés qui permettent de construire l’image mais l’image est elle-même le support pour que s’inscrivent les signifiants qui renverront à des signifiés.

Au moment du stade du miroir, les choses se précipitent, le “c’est toi”, en même temps qu’il permet à l’enfant de s’approprier une image (rassemblement des différents morceaux de l’image du corps), un corps aussi, subit les conséquences de son assujettissement aux lois de la parole et du langage. Il est articulé à la loi du manque et cesse de croire à l’unification. Il n’est plus dans une totalité indifférenciée avec la mère.

Important :

Au moment où il est illusionné de trouver, il est désillusionné par la "nomination". Celà va nous marquer toute notre vie.

L’illusion de trouver ne se produit qu’une fois mais laisse une trace. Il faut recommencer mais il y a toujours un manque que l'individu ne peux saisir. Je suis obligé de recourir à l’autre pour m’approprier mon image (secteur VII en astrologie/cosmo-psychologie et secteur I - axe exister).

A partir du moment où arrive l’image spéculaire (réfléchir la lumière), le "pré-moi corporel" passe dans l’inconscient. Cette image inconsciente du corps explique le choix de l’organe (par exemple sensation d'une boule dans la gorge, ce qui n'est pas un problème thyroïden,  ou bien paralysie ou gonflement d'un membre) sur lequel se fixe l’affect d’angoisse dans l’hystérie de conversion.

La conversion est un symptôme, qui n'est pas produit intentionnellement et n'est absolument pas simulé. C'est un processus névrotique de formation de symptôme, c’est-à-dire qu'il est question de la recherche d'un compromis entre notions désirantes et censures, portées par des instances psychiques: conscient, préconscient (subconscient pour certains) et inconscient, qui  sont différenciées.

Il s’agirait d’une perte ou d’une atteinte d’une fonction de la sensorialité ou de la motricité volontaire qui fait évoquer une affection médicale générale ou neurologique mais qui ne peut pas être expliquée entièrement par une telle affection.

On estime que des facteurs psychologiques sont associés au symptôme dans la mesure où l’on observe que la survenue des troubles est précédée par des conflits ou d’autres facteurs de stress.

Mais les facteurs de stress ne sont que les déclencheurs et non la cause, un peu comme dans certaines forment de dépréssion ; la dépression étant une maladie au sens pur du terme.  Le déclencheur étant parfois le stress induit par une situation particulière mais la maladie (la dépression) est toujours présente en arrière plan. A ne pas confondre avec la déprime qui est un état passager, contrairement à la dépression qui se caractérise par des symptômes durables.

Ces représentations inconciliables sont refoulées dans l’inconscient et la charge d’affect qui leur est associée est transposée dans le corps, convertie en "énergie d’innervation somatique". 

La survenue de conversions somatiques invalidantes, et parfois durables dès l’enfance, soulève la question de l’existence de la névrose hystérique à cette période de la vie. 

Astrologiquement et cosmo-psychologiquement :

L'Idéal du Moi exprime l'ambition, la projection narcissique, donc la verticalisation du sujet (la personne/l'individu).

L'Idéal du Moi c'est la maison X (secteur X). C'est un élément plus interne qu'externe, car c'est une éthique interne (en liaison au surmoi) qui nous permet de trouver des identifications  et qui est aussi la base de nos projections natales particulières ou singulières strictement individuelles.

Cet idéal du moi est, en cosmo-psychologie, le lieu du siège de la réussite sociale, qui va trouver sa manifestation, donc sa mise en forme terrestre, dans la projection sociale.
C'est bien à la cuspide de la maison X que nous sommes singulier.

C'est la pointe (cuspide) du secteur X qui est justement la recherche de notre singularité, car c'est dans ce secteur que nous trouvons notre spécificité et notre intégrité. La maison X montre en quoi nous sommes unique (la verticalité).
Cette verticalité (être par l'axe fonds du ciel / milieu du ciel) complète l'horizontatlité (exister par l'axe Ascendnat / Descendant) car nous avons à passer de l'horizontalité à la verticalité.

Les astrologues auront vite fait de noter que les secteurs ou maisons II et V sont dans un rapport de trigone à la X, et qu'il aura de ce fait une forte analogie entre ces 3 secteurs du thème natal/astral. Les planètes qui s'y trouveront (en II ou V) auront toutes les chances d'être en trigone au Milieu du Ciel, donc à l'idéal du moi.

Il convient d'observer que ce que nous appelons les transits des transsaturniennes (uranus, neptune, pluton), ont permettent de mesurer l'effet d'affirmer ou simplement de mettre en évidence l'UNICITE de l'être. Car c'est lors de ces transits que l'individu (le sujet, la personne) se trouve (ou se retrouve) car il aboutit à son idéal en parvenant à l'Unicité d'Etre.

La partie n'est jamais gagnée d'avance, car pour cela il faudrait que l'individu (le sujet/ la personne) soit conscient de ce qui la compose psychiquement, et que chaque tour du zodiaque interne ait été parfaitement réussi, donc maîtrisé (assez rare, vous le concevez sans doute à présent après toutes ces explications détaillées).

 

 

Observations cosmo-psychologiques et alchimiques :

Le jeu des combinaisons possibles, avec les répartitions des énergies qui nous composent est impressionnant, de quoi être réellement unique :

-les 3 modes (cardinal, fixe, mutable) qui précisent le fonctionnement. Les signes cardinaux débutent chaque saison, les signes fixes positionnés en milieu de saison, les signes mutables finissent la saison.

-les 4 éléments qui indiquent la façon d'appréhender le monde (ou le dragon ou le  voyant universel, qui doit être vaincu par celui qui possède une "âme" pure et à l'aide de l'anima réveillée, qui est à la fois ailé, reptilien/terrestre, habite parfois les mers ou fleuves et crache le feu ....parfaite image de l'inconcient),

-ainsi que:

.les forces énergétiques (planétaires en astrologie),

.les positons de la lune noire (prendre en compte LN moyenne, corrigée et vraie) en signe et secteur. Dans son bon côté, elle apporte la part de lucidité qui va permettre de clarifier une situation donnée, assimiler les valeurs inconscientes en pointant les éléments psychiques vieillissants, ceux à conserver et ceux à abandonner. Mais elle peut aussi révéler un aspect qui pourrait paraître déstructurant dans le sens de remise en question de nos choix antérieurs. La Lune noire nous permet en quelque sorte de vivre, tant que nous courons après ce qui peut combler le manque qu'elle vient marquer. ​

. et des noeuds lunaires, pour n'en rester que là.

Nous avons donc toutes les chances d'être des "êtres uniques" plutôt que semblables dans les profondeurs de l'intériorité marquée par le secteur XII (ou maison XII). Ce secteur ou cette "maison XII"  en astrologie traditionnelle est porteur des crises psychologiques, de notre solitude ou du repli mais aussi de l'enfermement, du côté caché de la vie, de la retraite au sens de se préparer à autre chose et des épreuves. 

En cosmo-psychologie nous parlerons d'avantage de lieu ou moment d'intérorité (d'introspection et de remise en question car le douzième secteur (analogie au signe des poissons) marque la fin d'un cycle qui s'achève en attente du renouveau que l'on associe souvent au printemps du signe du bélier). 

Souvenons nous qu'il est dit que les alchimistes sont des laboureurs ou des paysans. Cultiver les champs c'est travailler avec la charue et ouvrir la matière ou les éléments qui la constitue.

Si vous y croyez ou mieux si vous  l'avez expérimenté, pour recevoir le dit saint esprit / la tige verte / la lumière du Soi, faut il exister ou être, faut il vivre allonger ou debout, ou les deux à la fois. Faut il se contenter d'une lumière solaire ou de celle d'un ascendant / orient ou de celle d'un zénith, ou mieux celle de l'Amour/lumière ?

Souvenons nous aussi  que celui qui est au mileu (Michael) est comme dieu car il relie le haut et le bas (cieux et dragon). C'est notre capacité à relier (dérober le feu du ciel et le fixer) qui nous fait tendre la main au dragon ou matière première ou matière coagulée. En fait on ne tue pas le dragon, on peut le percer éventuellement (pour percevoir la lumière). Quant au dragon « gardien du seuil », le dragon mythologique qui garde l’accès au potentiel de lumière, c'est lilith (lune noire).

C'est un peu semblable aux déformations qui ont été apportées par des croyances dues à notre structure psychique, telles que celles concernant l'iconographie de la sainte vierge qui est censée écraser la tête du serpent, à part qu'elle est le serpent aussi, la couronne d'étoiles et la vierge à l'enfant ou vierge éternellement enceinte, image d'un inconscient chrysalide qui permet la transformation, la métamorphose. 

Parfois représenté dans une niche à volets, la statue de la Vierge à l'Enfant écrase une Eve-Serpent ou La Serpente,  ou se trouve au dessus d'un croissant de lune et la queue de la serpente rejoint en arrière la tresse de la Vierge, les deux ne faisant qu'un.

Représentation semi-humaine d'une serpente couchée sur le ventre au-dessous du croissant, buste redressé, bas du corps incurvé en forme de croissant. La partie inférieure du corps, peinte en vert, a la forme d'une queue de serpent. Elle épouse la courbe du croissant et remonte derrière la statue du côtédroit du manteau de la Vierge.  Et le plus important, la vierge ne foule pas la tête de la sirène .La queue de la Serpente rejoint en arrière la tresse de la Vierge.

Cette représentation, mélant à des traits chtoniens (divinité souterraine ou dite parfois infernale) et reptiliens des traits de séduction féminine et tenant la pomme. 

La puissance de la représentation, vient dire quelque chose de complexe et d'informulable sur le plan théologique, la queue du serpent et les cheveux de la Vierge se rejoignent effectivement pour former un tout.  La Vierge foulant de son talon l'Ève ancienne qu'elle semble vouloir abolir ou maintenir.  Est ce un mélange d'humanité et de démone (aspect de féminité diabolique) ?

C'est surtout notre orientation appolinienne souvant inconsciente (soleil = vie) qui nous fait imaginer des saint(e)s et des moins saint(e)s en plaçant de l'autre côté le soleil noir ou dionysos. Mais si vérité il peut y avoir, elle est forcément dans l'assemblage des deux. 

Le Soleil Noir a pour but le simple fait que la personne doit rechercher ce qu'elle n'est pas  avec un aspect de renoncement ou de sacrifice. Effectivement le conscient compense l'inconscient.  Donc la dualité est inhérente a toute manifestation ou création, et toute pseudo vérité est une contradiction en elle même.

Ce soleil noir est la fluidité des êtres et des choses, le fanatisme, l'hypersensibilité, le désir d'exiter poussé à son extrême, soit l'irréel au fond de nous. C'est encore la porte à franchir qui va du conscient vers l'inconscient, à l'inverse des noeuds lunaires qui sont sont une porte de l'inconscient vers le conscient.

Ajoutons la forme du globe terrestre tenu par l'Enfant. 

Mais l'image rappelle aussi les versets 14 et 15 de la Genèse 3 : "L'Éternel Dieu dit au serpent: Puisque tu as fait cela, tu seras maudit entre tout le bétail et entre tous les animaux des champs, tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie. Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité: celle-ci t'écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon."

N'oubliez pas que le serpent (vouivre) peut se transformer en colombe car il est l'être du colombé, c'est ainsi que toute vouivre est un serpent oiseau. Ce qui nous oblige à affirmer (en tout cas nous sommes en droit de le dire) que la dite descente de l'esprit saint sur le fils (alchimique) a la même apparence physique que le "spiritus mundi" lors de sa manifestation dans notre monde ou au niveau énergie sublunaire (voir : "que peut être le soi N°2"). C'est ainsi que l'esprit saint descendit peut être sur le dénommé "jésus"(Yehoshua, Yeshua ou Yeshu) sous une apparence corporelle, comme une colombe.

C'est l'iconographie chrétienne qui, pour les candides qui sont adeptes des balivernes, a représenté la descente de l'esprit saint sur le dit messie à la façon d'un oiseau plongeant (columbos).

Mais une colombe, en toute sincérité !  vous l'imaginez s'élevant dans les airs ou descendant des mêmes airs la tête pointée vers le bas......à la manière d'un volatile tel un faucon pélérin qui plonge à pleine vitesse  (bon d'accord, lui il veut attrapper le gros poisson, pas 153 d'un coup, ce serait trop) ?

Dans les versions grecques les plus anciennes du nouveau testament, on trouve le mot "péristéra" et non "kolymbos/colymbos". Péristéra était le nom d'une nymphe d'Aphrodites changée en volatile par Eros dans la pythologie grecque. C'est ce nom qui a donné par la suite en ancien français "péristère", genre de pigeon de l'amérique tropicale.

L'Esprit du Monde ? ...C'est le fluide universel (ou esprit du monde),  qui depuis les temps les plus reculés, associé à la couleur verte (la tige verte), c'est notre rosée céleste alchimique, le Prâna, qu’il faut arriver à capter. On le (ou la) trouve sous divers autres noms (Azoth, Lumière Astrale, Dissolvant Universel, Mercure des Sages.... et bien d'autres appellations aussi farfelues les unes que les autres...etc, à chacun son délire) qui embrouillent sérieusement les neurones des cherchants (qui, de ce fait, ne savent plus ce qu'ils sont venus chercher). Le miroir alchimique, le diaphragme qu’est notre Lune, nous le reflète à partir du soleil "intérieur" (le soi JUNGIEN).